Comment

Questionnement autour de l’Aïki-sport et de l’Aïki-do

Comment concilier l’Aïkido en tant que pratique sportive avec l’aïkido au sens de voie (le « DO ») de l’Aïki ?

Comment la pratique physique qui se déroule généralement dans des infrastructures sportives transformées pour l’occasion en « Do-jo » peut elle garder son esprit de cheminement ?

Comment éviter que la sueur d’une saine pratique physique n’efface nos pas sur ce chemin personnel qui ne mène nulle part puisque seul le fait de marcher compte ?

Comment ne pas se laisser illusionner par la course aux dan’s au risque d’y laisser sa santé ?

Comment la pratique physique dans toute son esthétique peut-elle magnifier notre mouvement en tant que mouvement connecté à celui du partenaire et à travers lui au mouvement universel et nous faire ainsi sentir le Ki, cette énergie de la vie qui nous entoure ?

Comment la pratique peut-elle nous aider à comprendre ce qu’est ce « Aï » harmonisant le corps et l’esprit ?

Comment éviter le piège du dénigrement ou de l’humour facile des aïki-sportifs face à ceux qui ont l’audace de se dire « en recherche » ?

Comment pratiquer afin d’unifier ce que le cartésianisme à séparé ?

Comment créer une cohabitation respectueuse du corps et de l’esprit ?

Enfin,

Comment éviter de s’illusionner en se contentant d’une pratique manquant de rigueur sous prétexte que l’on cherche à développer la dimension spirituelle ou philosophique de l’aïkido ?

Comment croire que l’on peut contacter le Ki sans avoir pratiqué un aïkido dans le mouvement avec le partenaire?

La réponse est toute entière dans la pratique, une pratique consciente de l’aïkido.

Vous pouvez maintenant éteindre cette réflexion et reprendre une activité normale
(adaptation de la phrase qui cloture les émissions des guignols de l’info)

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